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Le référencement low cost testé par un chef de projet SEO

Information sur l’auteur :

Multiples postes de chef de projet SEO à l’international, régulièrement présent sur site au sein de groupes côtés en bourse (NASDAQ, DAX 30, CAC 40, etc). Dernière mission proposée en France : rémunération mensuelle à cinq chiffres (en euros HT). Environ 10 ans d’expérience en référencement naturel multilangues.

OBJECTIF : évaluer la qualité de prestations de SEO low cost et annoncées White Hat.

METHODE : recruter dans trois pays, trois « experts SEO » avec un excellent track-record (notations indépendantes). Leur donner carte blanche puis analyser leurs actions et noter les variations de classement sur le court, moyen et long terme d’un site internet partiellement optimisé (environ 85% on-page effectué et 35% off-page).

RESULTATS : sur les 3 « experts » recrutés, 2 ont débuté leurs interventions rapidement, le 3e est en attente. Le travail est effectué manuellement, aucune automatisation n’est autorisée. Intervenant depuis différents pays, et ne se connaissant pas, 2 des 3 experts ont fait appel à une méthode d’optimisation identique. Elle n’est, à ce jour, comprise que partiellement par les moteurs de recherche. Elle n’est pas utilisée par le milieu Black Hat. La méthode ne respecte pourtant pas (du tout) les bonnes pratiques. Un expert comprendra en quoi elle est susceptible de procurer à court terme une amélioration légère des classements. A moyen terme, nous estimons que cette méthode, peu connue en Europe, sera détectée par les moteurs. A long terme, au mieux elle ne générera plus de bénéfice mesurable. Au pire, elle résultera en un déclassement et par l’application de pénalités légères.

CONCLUSION (short term) : parmi les méthodes employées et en cours d’analyse, une se distingue donc nettement. Elle est utilisable sans connaissance SEO avancée. Il est probable qu’elle nuise à terme. La progression garantie est régulièrement mesurée. Aucune amélioration n’a été mesurée à court terme.

NOTE : cet article sera mis à jour en fonction des données collectées.


Objectivement, s’il est réaliste de sous-traiter à des coûts bas des prestations d’optimisation avancées, cela aurait un intérêt commercial évident pour notre agence. Nombre d’agences de référencement françaises, dont certaines réputées, sous-traitent déjà depuis des années et en toute discrétion leurs prestations SEO dans des pays à bas coûts : Madagascar et Maghreb pour la France, Europe de l’Est et Inde pour l’anglais.

Notre agence a toujours décliné toutes les propositions de sous-traitance reçues. Alors pourquoi une telle cette expérience ? Tout simplement un concours de circonstances. Le dirigeant d’un groupe dans les assurances parvient à convaincre l’un de nos dirigeants que sous-traiter aurait du sens et serait plus rentable. Il recommande un intermédiaire qui place des experts IT à travers le monde. « Tellement bon » assure-t-il qu’il décide de « virer les experts web » de son entreprise pour ne recruter que par ce biais. Le discours est très persuasif.

Pour notre agence, l’intérêt d’un tel test en conditions réelles se précise. Notre équipe dirigeante décide d’allouer un budget dédié à une expérience risquée pour nos équipes : recruter des experts à l’autre bout du monde pour dépenser moins… Le candidat retenu en interne (moi, l’auteur), est comme tout être humain sujet à des biais cognitifs et comportementaux. D’une part, j’avoue être un peu inquiet pour mon avenir (on pourrait donc me remplacer ?). D’autre part, devant les garanties proposées par certains candidats, je comprends que l’on soit séduit :

  • un rapport qualité-prix affiché impossible en France,
  • aucun risque : satisfait ou remboursé,
  • première page Google garantie (!)
  • des milliers de clients satisfaits
  • des années de pratique réussie
  • des notations élevées sur des avis indépendants élevés
  • une optimisation du référencement dans TOUTES les langues (!)
  • etc…

En début d’expérience, je me demandais si je ne serais pas tout simplement au chômage dans quelques années. Car si je rapporte effectivement beaucoup aux groupes qui font appel à mes services, je leur coûte aussi cher. Et dans une ère de rentabilité maximale, rien n’empêche d’opter pour le moins cher à qualité équivalente. Voici le récit d’une enquête préliminaire instructive (surtout pour moi).

Recrutement : notre agence a présélectionné, via un intermédiaire américain, plusieurs experts SEO à travers le monde. Impossible pour ces derniers de s’être autoproclamés : de très nombreux avis positifs vérifiés, et une quantité impressionnante de missions réussies…

Sélection : sont retenus les 3 experts indépendants les plus expérimentés sur 2 continents et 3 pays différents, proposant chacun un rapport qualité-prix affiché impossible à battre en France.

Budget : une enveloppe est allouée (conséquente pour ces intervenants situés dans des pays à bas coûts, relativement faible pour notre agence située à Paris). Les factures sont réglées en totalité avant le début des prestations.

Cible : un site internet créé en 2014, développé par notre agence, disposant d’un réseau de liens importants à travers le monde et destiné à un public international. Bien classé en Europe sur la plupart des déclinaisons par pays du moteur de recherche Google (Google.fr, Google.ch, Google.ie, Google.be, Google.co.uk, etc…), il dispose de plusieurs requêtes génériques en première page (top 5) et en haut de 2e page (stable en 11e position pour une requête clé).

But : évaluer le niveau de risque et donc mesurer l’impact, positif ou négatif, sur un site présent dans les moteurs depuis plusieurs années.

Observation : la principale méthode d’optimisation employée par les candidats retenus ne devrait jamais être appliquée. Son usage est particulièrement risqué sur un site internet récent et provoquerait un pic de trafic sur quelques semaines puis générerait rapidement des pénalités. Sur un site ancien, elle passerait inaperçue pendant un certain temps.

Risque : les « experts » recrutés n’ont pas fait ce raisonnement puisque leur approche consiste à appliquer cette méthode dans tous les cas, sur tous les sites, quelle que soit l’ancienneté ou la langue. Les moteurs de recherche ne semblent pas à ce stade avoir identifié la méthode employée.

Automatisation : les prestations été effectuées manuellement, ce qui est un prérequis, l’automatisation étant systématiquement détectée et pénalisée par les moteurs de recherche. L’intervention manuelle est nécessaire, mais non suffisante, car elle ne garantit ni le respect des bonnes pratiques, ni le caractère naturel de l’optimisation.

Mode opératoire : la « méthode » d’optimisation, pourtant à très faible valeur ajourée, est parmi les plus subtiles rencontrée. Elle génère de nouveaux liens, en contournant subtilement les filtres des moteurs de recherche. Chaque création de lien étant manuelle, elle n’est pas détectable dans la plupart des cas. Non classée black hat par les moteurs de recherche en 2017, elle ne peut à ce jour être pleinement comprise et évaluée que par de véritables spécialistes du référencement naturel. Sans la révéler, il s’agit piéger les algorithmes pour « faire croire » au moteur de recherche que les bonnes pratiques ont été respectées. Cela fonctionne encore en 2017, mais sera forcément détecté par les moteurs de recherche. Cette méthode semble répandue puisque certains semblent avoir systématisé ce travail manuel. L’une des prochaines mises à jour algorithmiques majeures aura sans doute des conséquences importantes pour les sites qui bénéficient actuellement de cette méthode. Ces derniers se verront brutalement déclassés, et les webmasters ne parviendront pas à  faire le lien (no pun intended).

Notation : les notes obtenues par ces « experts SEO » sont attribuées par des non-spécialistes recherchant du low cost. Ces derniers regardent essentiellement les prix pratiqués. Si les résultats à court terme sont bons et que le prix est bas, la satisfaction est élevée. Ces prestations durent au maximum quelques semaines. Il est donc probable que plus de 80% des sites progressent pendant ce laps de temps. Le client est satisfait et laisse un commentaire élogieux, une note élevée et une fois son évaluation postée elle n’est plus modifiable. Ces observations pourraient expliquer les notes élevées constatées.

Conséquences : des pénalités sont attendues, une période de test sans intervention par nos référenceurs est prévue, et en cas de pénalités majeures, ils se tiendront prêts à intervenir pour limiter l’impact négatif long terme.

Conclusion : nous comprenons sans difficulté que nombre de sociétés soient attirées par ces offres alléchantes tant le discours est séduisant. Nous résumerons par un adage qui devrait être connu de tous : si c’est trop beau pour être vrai

 


L’importance du référencement naturel est-elle sous-estimée par les entreprises françaises ?

Le constat est sans appel : hormis dans les secteurs ultra-compétitifs, la plupart des sites internet tenus par des professionnels ne disposent pas d’un référencement naturel de qualité. C’est pourtant l’un des meilleurs investissements à long terme pour transformer de simples internautes à la recherche de produits et services en clients.

Le référencement naturel est sous-estimé : voici les causes et les conséquences

Les conséquences sont évidentes. Techniquement, un mauvais référencement conduit à une visibilité minimale (lorsqu’elle n’est pas nulle). Economiquement, c’est un manque à gagner. La place est donc laissée à des concurrents plus actifs.

Penchons-nous sur la question qui fâche : pourquoi ce sous-investissement chronique des entreprises françaises dans le référencement, alors que partout ailleurs dans les pays développés, les enjeux du SEO sont une priorité ? Les sociétés françaises auraient-elles un train de retard ? Non répond l’un consultant SEO régulièrement présent au sein d’entreprises européennes : les sociétés françaises ont 2 à 3 trains de retard par rapport aux entreprises des grandes puissances économiques.

Plusieurs raisons expliquent ce retard stratégique comparé à nos proches et lointains voisins, de l’Allemagne aux Etats-Unis. D’une part, la France est à la traîne de façon quasi-chronique dans l’adoption des bonnes pratiques web. Les seules exceptions sont les sociétés de la french tech, du numérique donc, ou les grandes entreprises.

Les TPE et PME en particulier sont très en retard et on constate un manque de culture web de l’immense majorité des entreprises. N’est-il pas choquant de voir encore très souvent des sociétés utiliser leurs adresses web @wanadoo.fr ou disposer d’un site aux fonctions et au design totalement dépassé et inadapté aux exigences des moteurs de recherche ?

Le site web pro est pourtant la vitrine d’une activité professionnelle et cela dans le monde entier. Pourquoi beaucoup d’entreprises négligent-elles leur référencement et dans une moindre mesure leur site internet ? Réponse simple : l’éducation web fait défaut. Si cela est compréhensible pour des petites entreprises ou pour le boulanger du coin de rue, comment comprendre que des sociétés majeures ne fassent pas le nécessaire ?

Plusieurs éléments de réponse :

  1. Des dirigeants souvent âgés, mal conseillés et donc inconscients des avantages compétitifs qu’ils offrent à leurs concurrents.
  2. De budgets mal alloués : trop d’investissement dans la publicité contextuelle alors que le ratio est de 85% pour le SEO contre 15% pour le SEM.
  3. Des prestataires peu compétents qui vendent des prestations à moindre coût et à moindre qualité pour des résultats décevants.

L’importance de la formation des dirigeants au bonnes pratiques web

Hors secteur technologique, peu des dirigeants sont au fait des bonnes pratiques. Du moment qu’un site internet existe, cela apparaît bien souvent suffisant. Cela est une erreur dès lors que le site internet est un outil de conversion de prospects en clients. Si une simple page vitrine est suffisante pour des entreprises ultra-locales, beaucoup passent à côté d’opportunités.

Exemple : le boulanger du coin de la rue aura besoin d’un simple site vitrine avec ses coordonnées, ses horaires, etc. Le plombier de la ville pourra, lui, bénéficier d’un site plus développé. L’entreprise locale de vente par correspondance devrait, elle, investir dans son site e-commerce car depuis son petit entrepôt et grâce à ce site web, elle peut toucher le monde entier.

Il existe en effet des clients prêts à acheter qui cherchent justement les produits et services proposés… Mais les trouveront-ils ? Si ces derniers sont invisibles dans les moteurs de recherche, ils ne seront trouvés par les prospects que s’ils disposent déjà d’un accès direct. Or pour beaucoup d’entreprises, l’essentiel du trafic provient des moteurs de recherche, et en France, de Google de façon majoritaire, puisque Bing occupe une part de marché très modeste.

La perception du référencement naturel en France est parfois faussée

Il arrive que des entreprises aient été échaudées par des expériences fâcheuses avec des prestataires indélicats ou incompétents. Il existe en effet deux classes d’agences et de freelances SEO : les vrais experts et tous les amateurs auto-proclamés « consultants » ou « expert SEO » après avoir lu 3 livres sur le sujet.

Les vrais experts sont chers car leurs compétences sont le fruit d’années de travail. Les amateurs proposent des offres imbattables en terme de prix mais le client passe toujours « à la caisse » au final : prestations bâclées, parfois sources de pénalités dans les moteurs de recherche, absence de sérieux du prestataire, etc.

En conséquence, il est logique que certaines entreprises soient méfiantes et de façon générale, la prudence s’impose avant de faire confiance à un prestataire en référencement naturel. Voici quelques critères de sélection :

  • L’offre est-elle trop belle pour être vraie ? Un expert SEO, y compris au sein d’une agence SEO renommée vous propose un forfait à 500 euros par mois ? Passez votre chemin : seulement quelques heures seront consacrées chaque mois et l’expert en question sera probablement un stagiaire de passage…
  • Le prestataire vous contacte lui-même dans un mail générique ? Attention, à 90%, il s’agira d’une arnaque
  • L’agence ou le freelance vous propose des achats de liens, des ajouts dans des centaines d’annuaires ? Fuyez, ses méthodes sont pénalisées par Google et vous dépenserez votre argent pour terminé déclassé !

Quelles garanties pour votre stratégie de référencement ?

Soyons clairs : aucun prestataire ne peut vous garantir la première position ou même une position en première page. En effet, les classements sont déterminés par de multiples facteurs et vous promettre des résultats n’est pas sérieux. Le prestataire est tenu à une obligation de moyens, pas de résultats.

Mais comment justifier dans ce cas les dépenses liées au SEO, qui peuvent s’échelonner selon les cas de 1 000 euros mensuels à plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois pour certains secteurs ? Il faut avoir fait connaissance avec votre prestataire, avoir exposé en détail vos attentes, avoir clairement défini les modalités de travail et ensuite… faire confiance à votre agence ! En effet, même avec la meilleure volonté au monde, cette dernière ne pourra pas vous certifier que vous obtiendrez les résultats demandés. Elle fera le nécessaire pour, est dans 95% des cas les résultats suivront, mais elle ne pourra pas décemment vous garantir les résultats.

C’est donc sur la base d’une relation de confiance que s’établiront les contrats SEO qui conduisent dans un premier temps à une optimisation du référencement naturel, et qui se termine par l’afflux de nouveaux clients et un chiffre d’affaires en croissance ! L’agence Performance.fr est sérieuse, vous propose des prestations de qualité à des prix avantageux. Contactez-nous si votre site internet mérite d’être optimisé !